Bonjour à tous.
Après avoir été un peu déçu par le Fomabrom au début, il s'est avéré qu'il donnait, à mon avis, de beaux résultats dans un révélateur à tons chauds : un ton chaud, justement, avec des ombres profondes.
Comme j'aime aussi utiliser de temps en temps l'« Easylith » de W. Moersch, ce serait bien sûr idéal de pouvoir utiliser ce papier (d'autant plus qu'il est relativement bon marché) avec ce type de révélateur. Mais j'ai des problèmes avec cette combinaison : les résultats sont incroyablement « grossiers ». On distingue à peine les détails. Ça ne donne rien de bon.
Qui utilise cette combinaison avec succès ? On lit que ce papier est « difficile » à développer en lith. Mais en quoi consiste cette « difficulté » ? La tirage lith est pourtant assez simple. Que peut-on faire de travers ? Faut-il respecter une température précise, un rythme de basculement, réaliser l’exposition de manière différente par rapport à ce qu’on fait habituellement en tirage lith, voire réaliser l’exposition avec des filtres MG ?
Ce serait super si quelqu’un avait des conseils à ce sujet.
Salutations, Thomas
edit : Je parle du « Fomabrom Variant ». Il semble qu’il existe aussi une version à gradation fixe. Ce n’est pas celle-là dont je parle.
Bonjour Thomas,
J'ai développé le Fomabrom Variant avec succès (à mon sens) dans de l'Easylith (50/50 à 20 °C). Le résultat est en effet un peu grossier, mais c'est une question de goût. Je peux te communiquer les temps et les expositions si nécessaire, dès que j'aurai mon carnet de laboratoire sous la main. Voici 2 exemples... où le « grain grossier » était recherché.
En tout cas, le papier fonctionne. La tirage lith, c'est de l'EXPÉRIMENTATION, car les résultats varient fortement.
Il est important d'avoir beaucoup de lumière sur le papier et beaucoup de patience ! :)
Salutations
Marc
[PIÈCE JOINTE INTROUVABLE]
[PIÈCE JOINTE INTROUVABLE]