Salut Grommi,
Est-ce que cette méthode avec du liquide vaisselle permet aussi d'obtenir la meilleure tenue des couleurs ? C'est malheureusement le point faible du C41
Wolfgang
Je n'utilise que du liquide vaisselle testé dermatologiquement :-D
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Blague à part, Wolfgang, en tant que laborantin amateur, je ne peux bien sûr pas prouver que cette méthode offre la plus grande durabilité possible. Peux-tu prouver le contraire ? En tout cas, je ne connais aucun inconvénient, même de la part d'utilisateurs de longue date et de professionnels qui devraient pourtant le savoir.
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Je ne comprends absolument pas comment des quantités infimes de substances inconnues provenant d’une goutte de liquide vaisselle par quart de litre, après élimination de la plus grande partie des résidus du négatif, pourraient avoir un quelconque effet sur les négatifs. Mais est-ce que je trempais mes mains dans de l’eau contenant du formol ? Je ne pense pas. Cela dit, la teneur en formol est aujourd’hui bien moindre qu’il y a deux ou trois décennies, et nous entrons donc sans doute dans le domaine de la spéculation sur des dilutions quasi homéopathiques.
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Et, si je peux me permettre, je n’ai encore jamais entendu parler de puces. Mes négatifs développés par mes soins sont en tout cas bien meilleurs que ceux, parfois incroyablement sales, provenant de laboratoires de traitement en masse des décennies passées, qui traînent ici. Il est toutefois suffisamment prouvé que les négatifs couleur, quelle que soit leur méthode de traitement, sont loin d’avoir la même durée de vie que leurs homologues en noir et blanc. Quiconque souhaite faire plaisir à la postérité avec ses photos couleur devra sans doute envisager une toute autre solution. Par exemple, des tirages à l’encre pigmentée, ce que propose aujourd’hui n’importe quel grand magasin digne de ce nom doté d’un rayon photo. Du point de vue de la sécurité d’archivage, le procédé hybride est nettement supérieur.