Quels sont les rythmes de danse enseignés à l'école de danse et quelles sont leurs différences ? Prenons l'exemple de la samba et du Brésil ? (Pour une question aussi succincte, il me suffirait de changer quelques mots :-)
Mais sérieusement. Il existe de nombreux révélateurs, de nombreuses règles à ce sujet. Et puis il y a les manuels, les expériences et les notices des fabricants.
Rien de tout cela n’est fondamentalement mauvais. Il faut simplement essayer. Et tout comme l’un aime danser la samba tandis que l’autre cherche toujours le rythme de la valse au carnaval de Rio, il en va de même pour le développement des films.
Pour le Rodinal, comme pour d’autres révélateurs, la règle de base avec un temps de développement constant est la suivante : beaucoup d’agitation, beaucoup de bruit de fond sur le négatif. Et en prime : beaucoup de grain. On peut toujours surexposer n'importe quel film :-)
Dans mon processus, j'utilise le Rodinal à 18,5-19 °C, je le secoue selon la méthode Agfa (c'est-à-dire complètement toutes les deux secondes environ pendant la première minute, puis une fois toutes les 30 secondes) et j'obtiens ainsi de très bons résultats. Pour maintenir la température, je place la boîte dans un seau de 10 litres à 19 °C. Tu te fichais de la concentration et du film ? Tant mieux. Ça m'évite de recopier encore une fois des recettes quelconques.
Mais je voudrais tout de même donner un point de repère : HP5+/1600 ASA/Rodinal 1+50/format moyen :
http://www.borgerding.de//Dosenkohl/1600ASA/index.htm. Ça marche. Et ce qui est particulièrement sympa, c'est qu'après environ 17 minutes, le bain est tellement plat qu'il ne reste plus qu'un léger pic au centre. Ce qui peut très bien faire l'affaire.
Pas de critique sur le sujet ou la prise de vue, s'il te plaît. Je veux juste montrer ce qu'il est techniquement possible de faire avec le HP5 et le Rodinal. Une fois qu'on a testé et essayé le bain.
Et il s’agissait d’un tirage 18x24 issu d’un 6x6, numérisé avec une technique plutôt médiévale. Seule l’image globale a été retouchée numériquement pour gagner en netteté. Les recadrages sont tels qu’ils sont tombés du tirage dans le scanner. Un pixel lors de la numérisation correspond ici à un pixel sur l’écran.
Veuillez noter et préserver le délicat bokeh de ce vieux Tessar sur le dernier détail :-)
Meilleures salutations,
Franz