Sandro
Bonjour,
J'ai développé un film de ce type pour quelqu'un. Mon problème, c'est maintenant de savoir comment, voire s'il est possible, de découper ce film en bandes négatives ?
Sandro
ZalmanYanowsky
Bonjour Sandro,
Peut-être que je ne comprends pas bien ta question, car je ne vois pas où est le problème. Sur un film 126, on obtient tout de même des négatifs au format Robot (24 x 24 mm). Pourquoi hésites-tu à les découper ? Avant, quand tu confiais une cassette 126 au développement, on te rendait bien des morceaux découpés du film développé.
Salutations !
Zal
Sandro
Tu as bien compris ma question. Quand je parlais d'Instamatic, je pensais à l'APS, qui n'était pas coupé non plus. Le format moyen 120 et le film de poche 110, on les coupe aussi. Je les ai coupés maintenant.
Je n'ai jamais utilisé ni fait développer de film 126. Je ne l'ai développé moi-même que deux fois. C'est aussi du 35 mm, après tout...
Wolf_XL
... On ne découpe pas l'APS, car après le développement, le film est rembobiné dans la cartouche pour y être conservé. Cela tient aux informations supplémentaires qui figurent encore sur le film...
CommodoreMan
Au final, c'est une question de goût de savoir en combien de morceaux on découpe le film.
Je trouve par exemple horribles les rayures modernes à 4 images fournies par les grands laboratoires.
Selon le nombre d’images sur la pellicule, je fais soit 5, soit 6 tirages.
Et avant de les découper, je passe la pellicule au scanner. Mon scanner de négatifs a la fonctionnalité pratique de pouvoir numériser des rouleaux entiers par lots. Cela permet de jeter un coup d’œil rapide aux images et de décider ensuite lesquelles méritent un traitement chez Duka.
Salutations, C-Man
mattes
Dans tous les cas, il faut les découper et les archiver dans des pochettes de rangement pour négatifs adaptées.
Contexte : lorsque les films sont conservés en rouleaux, l'émulsion finit par coller au dos de la pellicule. Dans le meilleur des cas, l'utilité d'un tel film est fortement réduite.
Pour la même raison, je retirerais également les films APS de leurs cartouches pour les découper en rayures et les archiver de manière classique. Les informations figurant sur la cartouche et la bande magnétique du film sont de toute façon devenues inutiles. Il existait certes des accessoires pour numériser les films APS, mais ils sont aussi rares qu'un gros gain à la loterie. En règle générale, les films APS doivent également être agrandis normalement dans un laboratoire amateur.
Revenons-en au film en cassette. Celui-ci n'a en commun avec le film 35mm que la largeur de 35 mm. Il est perforé d'un seul côté, à l'intervalle des images. Cela pose un problème pour le remplacer par du film 35mm, car la plupart des appareils 126 détectent la perforation pour assurer un transport régulier du film.
Matthias