AlexFischer
Bonjour,
J'ai exposé un film Kodak Ektagraphic à titre d'essai et je l'ai développé dans de l'Acutol, mais malheureusement, le rendement n'a été que d'environ 3 ASA.
Le résultat est toutefois impressionnant et n'a rien à envier à Copex et compagnie.
Avez-vous déjà réalisé des tests similaires ? Quelles sont vos expériences ?
P.S. J'ai mis en ligne dans la galerie une photo qui, je l'admets, n'est pas particulièrement bonne, ainsi qu'un agrandissement d'un détail dont la qualité n'est guère meilleure. Peut-être que cela incitera quelqu'un à faire des essais.
Cordialement,
Alex
MirkoBoeddecker
Malheureusement, avec un rendement d'environ 3 ASA seulement
C'est justement pour cela qu'il faut Gigabit, Nanospeed ou Adotech.
Cordialement,
Mirko
Gast
Alex,
As-tu déjà essayé le traitement de l'Ektagraphic avec un révélateur Nanospeed ? Dans ce cas, il devrait théoriquement atteindre sa sensibilité de 11 DIN (10 ASA).
Sinon, je suis d'accord avec Mirko.
Roland
AlexFischer
@Roland
@Mirko
Je tiendrai compte du révélateur Nanospeed lors de ma prochaine commande et je le testerai.
3 ASA, c'est bien sûr peu. Mais si l'on considère le domaine d'application du Copex et de ses semblables, à savoir les images haute résolution de paysages et d'architecture, ces 3 ASA prennent une autre dimension.
Dans ce cas, un trépied et le déclenchement préalable du miroir sont de toute façon indispensables. Et peu importe que la prise de vue soit réalisée en 1/30 s ou en 1/2 s.
Le seul problème éventuel réside dans la sensibilisation ortochromatique, mais peut-être que ce rendu particulier est justement recherché.
En tout cas, c'est une alternative.
Cordialement,
Alex
Gast
Alex,
C'est vrai, mais la véritable performance du Gigabit, des Spur Sets ou de l'Adotech, c'est de permettre d'obtenir ces films à 20 ou 40 ASA avec une fidélité parfaite des demi-teintes et un contraste normal.
L'Acufine ou le HC 100 n'y parviennent tout simplement pas, même s'il est possible d'adoucir le film avec, comme tu le dis.
Le film en lui-même n’est pas moins cher chez Kodak que chez Copex.
Si tu aimes le rendu du Kodak et que tu souhaites plus de sensibilité, essaie l’Imagespeed ou le Nanospeed.
Sinon, nous sommes sur la même longueur d'onde. J'écris d'ailleurs à propos du CMS que la sensibilité ne devrait pas être plus élevée, car ce n'est qu'à f/1,4 qu'un objectif peut résoudre à peu près ce que le film est capable de faire, et en lumière normale, j'arrive déjà à 1/500 de seconde...
Salutations,
Mirko
Gast
Un trépied et un déclenchement par miroir sont alors indispensables. Et peu importe que la photo soit prise en 1/30 s ou en 1/2 s.
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La question se pose alors naturellement de savoir s'il faut tenter à tout prix de tirer le maximum d'un format timbre-poste ou s'il ne vaut pas mieux visser un appareil photo d'un format légèrement supérieur sur le même trépied. Avec un format 6x6 ou supérieur, tu surpasseras sans effort n'importe quel documentaire, aussi génial soit-il.
Martin
MirkoBoeddecker
Martin,
C'est justement pour cette raison que nous ne proposons le CMS qu'en film 35mm.
Ces procédés (haute résolution) s'adressent à ceux qui ne veulent rien d'autre que le moyen format ou plus.
Après tout, les appareils MF sont plus lourds et plus volumineux, et permettent de prendre moins de photos par pellicule, etc.
Donc, ceux qui ont décidé de tirer le meilleur parti du petit format utilisent ces pellicules.
Ceux qui n’ont pas peur de transporter du matériel MF ou GF en rient.
Sans oublier : ceux qui ne possèdent qu’un scanner pour petit format ne peuvent pas faire de MF.
Salutations,
Mirko
Stagirit
En cas de besoin, je peux toujours me réfugier derrière mon Mamiya.
Si l'on agrandit un négatif 35 mm au format 24 x 30 (ce qui correspondrait à un facteur de 100:1), il perd considérablement en contraste ; les films à faible sensibilité sont d'emblée exclus.
Gast
Martin,
Rendons à César ce qui appartient à César (moyen format et grand format), mais je trouve aussi tout simplement génial de pouvoir agrandir des négatifs 35 mm au format 30 x 40 sans remarquer de grain notable.
Je pense notamment aux randonnées, aux fêtes populaires, etc., où ce support s'impose tout naturellement.
Roland
Stagirit
On peut certainement en faire trop.
Quand on partait en randonnée avec mon père, on emportait parfois le Nikon F3 avec ses objectifs, un Mamiya 645 et, de temps en temps, le Master Technika. C’est là qu’il est utile d’avoir trois fils (ou des mules).
Et bien sûr, le petit appareil pour les branches qui s’immiscent dans le cadre.
Un grain fin, c'est déjà génial*, mais le négatif doit encore être imprimable et, à un moment donné, la densité et l'agrandisseur ont leurs limites.
Un reflex bipulaire est idéal pour les randonnées et les fêtes populaires. Je ne peux que le recommander, après une courte période d’adaptation, c’est vraiment très amusant.
*Mais personnellement, j’aime justement un grain élégant, c’est ce qui donne aux photos tout leur charme. Qu’on voie bien qu’il s’agit d’une photographie, avec tous ses défauts et ses imperfections, et pas trop parfaite.
AlexFischer
Bonjour,
Je ne voulais pas déclencher une guerre de religion sur le MF, le GF, etc.
Personnellement, je possède environ 40 appareils photo ; il y en a pour tous les goûts, du Canon Demi au Mamiya C330.
Les pellicules vont de l'Orwo pour écrans radiographiques à l'ancienne Foma F21, en passant par des produits high-tech comme Imagelink.
Et je trouve toujours fascinant de voir comment on peut obtenir d'excellents résultats (ou des ratés complets) avec tous ces matériaux.
On essaie alors des trucs comme adoucir l'Ektagraphic ou pousser la HP5 à 6400.
Et je ne peux m'empêcher d'esquisser un sourire narquois quand un amateur de photo numérique (Yakumo 5000 mégapixels, zoom 12x) voit un tirage réalisé avec un appareil à 5 euros acheté sur eBay.
Même si Stagirit a bien sûr tout à fait raison de dire que rien ne peut être remplacé par un format encore plus grand. :lol:
Amicalement,
Alex
Wolfgg
Quiconque possède une voiture sait que, pour obtenir des performances maximales, le moyen le plus simple et le plus judicieux reste d'augmenter la cylindrée. Nos ancêtres le savaient déjà : pour apporter le meilleur matériel de base dans son laboratoire, il faut choisir l'appareil photo que l'on peut tout juste porter. Chacun doit simplement savoir clairement ce qu’il recherche. Si l’on ne vise que des agrandissements d’une netteté élevée, on peut utiliser de manière ciblée des « créateurs d’impression visuelle » comme le grain et un contraste élevé, et se contenter par exemple du TMax400/Rodinal et du KB. À l'inverse, si l'on est fan des tons chauds du poly et que l'on souhaite littéralement submerger le spectateur avec les nuances de tons qui s'y cachent, la règle est stricte : pour les films autour de 21 DIN, l'échelle d'agrandissement maximale est de 4 linéaire ; pour les films à traits habilement adoucis, elle est de 8 linéaire au maximum. Ici, le format d’enregistrement minimal est donc toujours dicté par la taille du produit final, et le praticien du négatif atteint déjà la limite des « films normaux » à partir de 13 x 18 cm.