Il y a une chose qui m'étonne sur le site web de dr5 : dans la description des propriétés d'inversion de chaque film, on évalue constamment la facilité de numérisation, mais pas la qualité à la projection, qui m'intéresse (presque) exclusivement.
Malheureusement, certains photographes qui ont testé à la fois le kit inversible Kodak et le procédé dr5 (qui fonctionnent tous deux par inversion chimique plutôt que par double exposition, comme le font Phototechnik Berlin ou le procédé Scala) ne sont pas du tout enthousiastes, comme on peut le lire sur le
forum Großformatforum. L'un d'entre eux estime que les résultats s'améliorent si l'on remplace le deuxième révélateur du kit Kodak par un révélateur conventionnel (Dektol) et une double exposition.
Quelqu'un a-t-il une expérience à ce sujet ou peut-il éclairer quelque peu les relations chimiques/physiques en jeu ? ;)