KB1984
Salut !
Je suis allé chercher aujourd'hui mes premiers négatifs couleur moyen format au laboratoire photo et, en les numérisant, j'ai constaté qu'ils présentaient pas mal de poussière et de traces -> voir pièce jointe. Comment puis-je nettoyer ces 4 bandes de négatifs a posteriori ? J'ai bien sûr travaillé avec des gants pour pouvoir insérer les négatifs dans le scanner sans les abîmer. J'ai également soufflé sur les rayures à l'aide d'un soufflet. Comme je n'ai pas encore commencé à utiliser mon laboratoire à domicile, j'ai une bouteille d'ADOX Adoflo qui traîne ici. Dois-je préparer un bain avec ce produit pour les rayures de négatifs ?
Salutations
Bartosch
Tandemfahren
Salut toi aussi,
Pour la poussière, je te conseille d’utiliser un chiffon antistatique ou, mieux encore, un pinceau en poils de chameau. Quant aux traces, tout dépend de leur origine.
Si elles se trouvent dans l’émulsion, résultant d’un problème lors du développement, du fixage, du lavage ou du séchage, il n’y a plus rien à faire.
S'il s'agit de saleté soluble dans l'eau ou de graisse, tu peux frotter avec de l'isopropanol, de l'alcool à brûler ou encore du méthanol.
Pour les taches de calcaire, tu peux les faire tremper et les essuyer délicatement avec un bain d'arrêt ou simplement de l'acide acétique ou citrique dilué (rincer ensuite à l'eau distillée. PAS d'Akvavit, petit malin !)
Frank
jonny
À première vue, les impuretés semblent adhérer à l'émulsion. On dirait que le prestataire ne maîtrise pas le processus (ce qui est généralement dû à un débit trop faible).
Tu peux essayer de rincer à nouveau le film (sur la bobine, dans une boîte) dans de l'eau déminéralisée (30-40 °C) en le remuant bien, et de changer l'eau plusieurs fois. Enfin, le film DOIT être traité dans un bain stabilisateur C41 si tu tiens à la stabilité à long terme des négatifs couleur. Le bain stabilisateur contient également un agent mouillant. Laisse sécher dans un endroit absolument exempt de poussière et à l'abri des courants d'air. Et n'oublie pas d'allumer un cierge à la Sainte Vierge avant de commencer, car les chances de réussite sont plutôt maigres.
KB1984
Merci beaucoup pour vos conseils.
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Je pense plutôt que ces contaminations sont apparues lors du développement. J'ai nettoyé plusieurs fois les rayures sur les négatifs avec un chiffon, mais je n'ai constaté aucune amélioration. J'ai mis en ligne un extrait où l'on voit une de ces rayures.
Sur la photo d'hiver ci-jointe, on voit également des stries dans le ciel. Je ne suis certes pas un expert en argentique, mais je pense qu'il ne s'agit pas d'un effet spécial de mon Mamiya 645.
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Lichtjahr
Salut,
Oublie le nettoyage mécanique ou chimique.
Puisque tu comptes de toute façon numériser les négatifs, corrige les défauts en un clin d'œil dans Photoshop.
Ça marche sans problème, je l'ai testé avec ton échantillon.
Bonne chance,
Edi
Renate
Bonjour,
Je tiens à vous déconseiller vivement d'utiliser du méthanol pour le nettoyage. Ce produit est extrêmement dangereux. Il existe suffisamment de substituts, comme l'éthanol ou l'isopropanol, qui sont moins dangereux.
Cordialement,
Renate
KB1984
Merci pour votre aide. J'ai testé plusieurs réglages de numérisation et j'obtiens déjà un résultat assez satisfaisant pour la plupart des négatifs. Pour le reste, comme l'a déjà dit Edi, c'est le bon vieux Photoshop qui s'en charge.
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Bon week-end sur le canapé !
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Morte
Je préfère toujours effectuer les retouches dans Photoshop plutôt que de les confier au logiciel de numérisation (c'est-à-dire à un processus automatique). C'est une solution pour les paresseux, qui acceptent que de nombreux détails soient ainsi perdus ou estompés. Quand on se consacre à la photographie authentique, qui prend son temps, il est vraiment dommage de céder à cette tendance générale à l'automatisation. Je retouche tous mes scans à la main dans PS et je peux dire qu'après un peu de pratique et de familiarisation, on acquiert une routine agile qui est même amusante. On apprend à connaître son négatif en profondeur lorsqu’on l’agrandit et qu’on apprend à distinguer les poussières dues à des défauts dans la gélatine de la poussière photographiée dans l’air (ou des microparticules présentes dans les prairies, les champs et le feuillage). De plus, on reconnaît ainsi très bien l’influence des différents révélateurs sur le grain du film.