Bonderer
[size=4]Pour le papier RC, j'utilise généralement une machine. Ça a l'avantage que, quand j'en ai envie, que j'ai le temps ou que j'ai besoin de quelques photos rapidement, il suffit d'allumer la machine, d'attendre qu'elle atteigne la bonne température et de se lancer.[/size]
[size=4]Comme je le faisais sans régénération, j'avais régulièrement des problèmes car la durée de conservation n'était finalement pas terrible. Je remettais alors toujours ça au week-end et, une fois tout terminé, la machine était vide et propre, ce qui n’est pas vraiment le but. En fait, elle est censée durer longtemps, ce qui n’était pas le cas chez moi.[/size]
[size=4]Les révélateurs en cuvette remplissent certes leur fonction pendant quelques jours, mais le résultat n’était souvent pas celui escompté. [/size]
[size=4]Je teste actuellement un nouveau produit, que m’a donné un ami pour que je l’essaie, et je suis agréablement surpris. Je l’utilise depuis le 13 février 2013 et il donne toujours de très bons résultats, à mon sens. J’utilise en plus un fixateur spécial pour machine de la marque Spur, assez acide, conçu pour les machines à deux bains et très économique. [/size]
[size=4]Je possède une Thermaphot avec un volume de solution de 2,4 L par rack et une vitesse réglable en continu.[/size]
[size=4]Dès que le révélateur aura rendu l'âme, je vous donnerai plus d'informations et un récapitulatif quantitatif indiquant quand, quels formats et combien de photos ont été traitées.[/size]
[size=4]Bien sûr, pendant le développement, il faut parfois rajouter un peu de produit frais à cause de l'évaporation et de la perte, pas pour régénérer, juste pour compléter. C'est seulement pour le fixateur que j'ai remplacé un litre par du produit frais ; les bandelettes de test ne sont tout de même pas si précises que ça pour la teneur en argent. Je pourrais toutefois imaginer que la durée de conservation du révélateur s’allonge encore si je le stocke dans des bouteilles en verre brun avec du Protectan lorsqu’il n’est pas utilisé. On verra bien.[/size]
[size=4]Pour le papier, j’utilise ADOX, Ilford et Kentmere Multigrade RC.[/size]
Bonderer
Je l'ai réutilisé aujourd'hui et en milieu de semaine, ça marche toujours.
À suivre.
Bonderer
Le week-end dernier, j'ai traité environ 300 photos au format 9 x 13, il y a eu la fête d'entreprise, une grande fête avec les vœux des collègues, et il fonctionne toujours aussi bien qu'au premier jour où il est arrivé dans ma machine.
ultra8
En régénération, le Moersch ECO avec un fixateur acide a tenu 9 mois dans ma machine. D'après mon expérience, cela a même surpassé le « Spur Chemie ».
Bonderer
Bon, ça y est, j’ai arrêté pour la dernière fois ce week-end, c’est fini. Le développement est terminé, mais ça manque de mordant.
Le révélateur a été préparé environ 4 semaines avant que je commence à l’utiliser.
Je l’ai utilisé du 13 février au 20 avril.
Au total :
48 feuilles 30/40
152 feuilles 24/30
50 feuilles 20/25
40 feuilles 18/24
145 feuilles 13/18
300 feuilles 9/13
Sans régénération, seules les pertes par entraînement et par évaporation ont été compensées.
La température était réglée à 24 °C et est restée assez constante.
Seul le prix semble un peu élevé à première vue, mais si la solution dure aussi longtemps, la durée de conservation du concentré devrait être très longue.
Paper Dur M de Spur deviendra sans doute mon révélateur.
Quant au révélateur pour appareil photo d'Ilford, j'ai jeté le concentré des deux derniers remplissages du bain : un bouillon de goudron après un peu plus d'un an, et ce malgré le gaz protecteur.
Et pour les pessimistes, je n'ai pas reçu la solution de Spur, mais de quelqu'un d'autre.
Heribert est écossais.
TobiasCallenius
Bonjour Analoger,
Ça a l'air bien. Aurais-tu par hasard des références concernant la comparaison entre Paper Dur et Moersch Eco 4812 ? Au départ, je comptais utiliser le Moersch pour ma machine, car il est réputé pour sa durabilité, mais le révélateur SPUR est-il meilleur à cet égard ?
Cordialement,
Tobias
Bonderer
Je ne peux malheureusement pas te répondre, je ne connais pas le révélateur Moersch. Au niveau du prix, ça devrait se situer dans la même fourchette, même si Moersch propose des conditionnements plus petits, alors que chez Spur, ça commence à 5 litres + le kit de démarrage. Si un ami ne m'avait pas donné un bidon, je n'aurais même pas acheté 5 litres juste pour essayer.
piu58
> Au total, on a obtenu :
C'est près de 28 m ?! Soit environ 10 m par litre. On peut vraiment s'en réjouir. Le coût total du papier s'élève à au moins 150 €. Le révélateur ne peut tout de même pas être si cher que ça pour que cela pèse dans la balance.
ultra8
À l'époque, j'avais rédigé un rapport détaillé sur le développement de la machine avec le Moersch ECO. Cet article est disponible sur mon site web :
http://www.joerg-bergs.de/maschinenentwicklung/
Bonderer
La différence réside dans la régénération : je n'ai pas régénéré, mais simplement compensé les pertes par entraînement. Il est possible qu'une régénération prolonge la durée de vie, mais je ne l'ai pas fait. Il semble toutefois que les deux produits offrent une stabilité à long terme au moins aussi bonne, ce qui est très avantageux pour la machine. La température était d'environ 26 °C et le temps de passage de 50 secondes. Le fixateur utilisé était également de la marque Spur Ultrafix S, extra-acide, pour une machine avec une bonne durée de vie.
Au final, chacun doit décider pour soi-même s'il souhaite en utiliser et, le cas échéant, lequel choisir.
Nitrofunk
Comment effectues-tu la dilution du Moersch 4812 ? À 1 pour 14, comme indiqué ?
Peter