La question ici n'est pas de savoir comment exposer la pellicule, mais comment la développer. Ce sont deux choses différentes. L'exposition (ou la durée d'exposition) permet de contrôler les détails dans les ombres, tandis que la durée du développement permet de contrôler les hautes lumières et le contraste. Lorsque l'on mesure la lumière en mode TTL, surtout en plein soleil, on a souvent tendance à sous-exposer. Si tu as trouvé pour ce film des temps de développement adaptés à des sensibilités plus faibles ou à une exposition plus généreuse, tu peux également les utiliser (et les prolonger d'un quart de temps, par mesure de sécurité). C'est une idée reçue très répandue de croire que des temps de développement plus longs compensent une sous-exposition. Des temps de développement trop longs ruinent le rendu des hautes lumières.
C'est évident, mais quand on demande le temps de développement, il faut d'abord savoir comment le film a été exposé. Dans le cas de Tim, le film a été exposé à la sensibilité nominale. En utilisant le filtre rouge R25, je donnerais au film 1/3 de diaphragme, c'est-à-dire que je réglerais la sensibilité sur 80 ASA.
@ Tim : Pour un filtre rouge « normal », tu n’aurais pas dû gaspiller un Efke IR820. Tu aurais obtenu le même effet à moindre coût avec des films superpanchromatiques comme l’Agfa ASP 400S / Retro 400S / Superpan 200S, etc.
Les véritables films IR ne deviennent intéressants qu’avec des filtres à partir de 695 nm. C'est là que tu atteins les sensibilités de 6 à 1,5 ASA.
Quelle est la référence du filtre Marumi ? MC-R2 ?
AGFA ASP 400S @ 200 ASA Xtol 1+2 15 minutes 20 °C Hoya R8/25 filtre rouge
[PIÈCE JOINTE INTROUVABLE]
Amicalement, Oliver